- Ibis sacré-

À bât de cœur d’ibis
Les bleus d'égarements aux souffles des plumes

Tête à encrier aux écrits de ses chants échassiers
Ponctue de ses noirceurs hautaines,
gouverne en ses pouvoirs emplumés de savoirs

Élu des courants de sa pitance, nihiliste sur son perchoir
Pèche de prétentions des prêches de ses royautés,
en un monde qui le dépasse
Réaliste en eau vide, grotesque en les romantismes
à flots de ses royaumes d'autrefois.

l'Ibis sacré vole d'avenir au passé.

La démocratisation du choque des MaⓇques
Touche d'émotions tes pⓇincipes à cœur
Que tu Ⓡetiennes en toi la marque
Qui jouit de tes pleines Ⓡéactions
Dans ta bouche en campagne publicitaiⓇe

- Oiseaux-Tonnerre -

Chante noir à l′esplumoir,
souffle d'air sur pensée a esprit.

Aux prin-temps de ta nature sauvage,
vois tes cheveux de cimes, eaux des langages sémaphores.

Dans la lumière d'émeraude baigne l'au-delà de culture, nature où scintillent tes étoiles sur neige du temps sous dentelles forestières à plumes de givre.

En le merle blanc, s’éveille ta magie,
siennes en ton âme sur le sentier de ta demeure.

- Prière d'étoile -

À souffrir de m'aimer,
à pleurer ton bonheur en mon désir.

Il n'y a plus rien qui ne s’abandonne pour te plaire, tout à garder en ton amour.

De l’ombre vie la lumière en la foi de la vie
quel que soit le courroux.

Scintille l’étoile qui ne meurt jamais
dans le temps de l’obscure

Le monde ne veut pas enlever le masque,
pour se voir à nu, l'âme creuse.

On ne voit plus que de l'esprit, la marche de l'ombre,
des appâts-rances vides

De l'or manque complétude du corps céleste
La plume écrit le monde a encrier vide

Acrostiche = LOD : taxe due au seigneur sur la vente de tout immeuble, à Paris, dans l'ancien régimeses rangs spadassins par justice de sangs.

A sucer la lune sans retour.
Danse L'or des maux d’ivresses
à bénir le cœur dut ;
Mots d’âme Our !

Délit a langues fondantes en la catin d’infortunes. Ô maux d’adorations des haines pudibondes, puritaine fortune à morale en foutre de l’Une.

D’en-vies d'étoiles, Maux-dites Céleste !
Aux confins des jouissances de l’obscure.

Puanteurs des sangs d'encres débordant,
eaux des plaisirs d’éther lèche lune,

Des délectations Prince-cesse, soleils aimants,
en ses ombres amantes à passions en retour.

Sa Dilection ad honores douces-amères en embole.Feu mêle brûlures à ses amours du mâle

Flamme de proue d'ordre Hospitalier, rayonne à cœur charbon. Ad vitam æternam impératrice de ses songes, Lucie fers les ombres de ses projections hérétiques à Dante merveilles du monde intelligible

D’un sang dit diamant en ses fièvres de lumières, se donne Ménade de ses bonnes intentions, niant critique apocryphe, en sa croisade matérialiste

Elle se maquille de la face du monde,
bienveillante en ses déchets

Mon passé est une dette d'un devenir à crédit,
naît pour nourrir la bête au creux de la lie.

Des bien-êtres sûr-en-dette, ans esclaves de vies,aux fers des en-vies, courent les chaînes aux mailles de fiel.

Rouge mer d'ordinaire à désir de sel brûle sous l'enclume des jouissances Père-Reine.

Multitudes maîtres dévoyant le ciel fissionnent des passions en colliers des rêves.

Ogre-forgeron à fait grandir le Dragon des oxydations du réel, se libère des prisons d'ADN le mage aux souffles Triskèle

- Mon tout est Se7h -

Aux seins des saintes, création du trois, dessin à vie.

Esprit¹ de création relève l’âme² sur la feuille de la pensée³ réfléchi.

Blanche¹ attraction de la noirceur² du vide³

S'élève³ vaisseau² en la lumière¹ de la création³²¹.

il est courant D-âmes, tour des rigidités en ses atours, qu'il franchisse mensonges cavalier ou charge en ailes,il est fou de ses obliques, ment à la carte sombre aux jours de ses cendres.

Roi au sang d’or, mie du Phénix à victoires de pièces, joue pions d'ânⓔnées à séductions des chéquiers de nos êtres.

Sur le plateau étriqué à règles de loi, du pouvoir en l’or de son âme de corruption,
Il et en Maât, mort en sa création, D’âme née d’éternelles rois d’échiquier,

...en l’inné quitté de L’âme.

- Le temps à l'envers -

De son couché, l'horizon a caresse de silence en ses rêves de mers. À nuit profonde l’âme bleue en son sein s’éveille.

Lunes des demains éternelles en les hier. Le temps passe à l’An Verre, transparence aux nacres d’éther, du tant et tant à l’envers, le rien renaît infinis soleils.

- Enfants des Vautours -

Sur tes mots en filigranes,
toujours lueur du devoir en les tramages de nos vies.Les billets doux au crédit de notre amour.

À valeur asservie, la morne existence aux jouissances des cœurs de pouvoir. Nations aux fers s’imaginent air offert à pensées coupées de l’être

Rats-passent en ailes de ses dimensions parallèles en vos-tours de courants d'airs, aux yeux des poètes, perle le monde de ses reflets.

- Serf aux bois de prunes -

Il est d'autant plus coupable de l’irréparable en son blizzard, à bout de branches blanche, tourmentées aux vents mordants.

D'une graine au passé lointain, bois dur d’épine à aubier tendre.Buissonnant à martyrs des appétits florissants au givre de ses matins...

Qu'Il n'était plus qu’hivers en l'unité de son être
ne pouvant voir printemps, en son libre-arbitre
séparé de raison, de l'oubli de ses saisons...
Il décida trépas aux froids de l'univers de ses passions.

Il s'oppose souris en ses grandeurs
en le nombre de ses petitesses.

Surmontant disettes inaliénables
du terrier force né de son labeur.

Héros en les dédales des vauriens
s’intronise boutefeu à prétention des brûlis.

Du courage de ses couardises d’antan
redresseur de torts en l’holocauste de ses conforts.

Des révolutions Z’héro se répète l'histoire souricière,aux feux des blondeurs, les gloires des blés seigneurs.En les vaillantes moissons des arnacœurs.

Elle anticipe afin de se préserver en sa capacité d’adaptation, apprenant à modifier le présent offert en pollens du temps. Elle vit d’absence du tout en l'objet de ses idées objectives.

Couronne de la chute de sa pomme,
l'intelligence a instinct de vanité en l’homme.

Serpente connaissances d'adoration à chair de cultures,venimeuse en son image elle empoisonne l’absolu.

De ses corruptions à millénaires de misère,
elle veille sur l'arbre de ses gourmandises,
vipère en ses langages d’amours.

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